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Entretien avec le président de la Fondation UCA, Eric DUMETZ

Eric DUMETZ, Directeur adjoint de l’IMREDD, préside la Fondation UCA depuis mars 2018. Sa feuille de route ambitieuse et stimulante pose les assises de la nouvelle Fondation UCA et impulse l’élan de son plein développement.

Pourquoi avez-vous accepté la présidence de la Fondation ?

La Fondation doit être un joyau d’Université Côte d’Azur. Quand Jean-Marc Gambaudo et Stéphane Ngo Maï m’ont proposé de reprendre le flambeau, j’ai été séduit par le défi que ce poste représentait.

Pourquoi avez-vous été choisi ?

Je connais les entreprises parce que j’ai toujours travaillé avec elles. Tous mes projets ont été liés avec le monde de l’industrie, durant toute ma carrière. En même temps, j’ai une connaissance du monde de la recherche et de l’enseignement supérieur puisque j’ai été chercheur, directeur d’un établissement d’enseignement supérieur. J’ai ces deux casquettes en même temps… Enfin, avant d’être à ce poste, je côtoyais déjà la fondation puisque nous partageons les mêmes locaux.

Quelle vision avez-vous de ce poste, de ce que devrait devenir la Fondation ?

Je n’ai jamais été président de fondation même si mes fonctions de directeur m’ont amené à siéger dans plusieurs conseils d’administration. Aussi, lorsque j’ai accepté le challenge, j’ai dû étudier précisément ce qu’est une fondation, une fondation partenariale plus spécifiquement.

Je n’ai jamais fait de plan de carrière. C’est le désir d’évoluer, d’apprendre, d’acquérir des connaissances différentes, de relever des défis, qui m’a toujours fait prendre de nouvelles responsabilités. Je suis motivé par l’envie de faire les choses, par l’intérêt intellectuel que représente la proposition qui m’est faite, même si cette proposition est synonyme d’un rythme de travail important. Je souhaite faire les choses parce que je sens que je peux apporter un plus. Je m’y engage dans cet esprit : avec la conviction d’avoir à apporter. Je pilote, je décide, je tranche, je pousse. Je veux mettre sur les rails cette fondation pour devenir une belle et grande fondation.

Aujourd’hui, ce challenge-là me passionne. Jusqu’à présent nous n’étions pas prêts pour aller sur le terrain. En 2019, cela va changer.

Quels sont vos objectifs pour cette année 2019 ?

On ne peut pas lancer une organisation sans avoir défini une stratégie, produit des supports de communication… C’est pour cela que j’avais refusé de communiquer jusqu’à aujourd’hui. Il faut communiquer quand on a quelque chose à dire ! On prépare, on produit, on fait savoir ensuite.

Nous avons alors défini la vision, les axes, les thématiques que nous allions traiter dans chaque axe, comment nous allons nous appuyer sur les projets IDEX… Nous discutons actuellement avec les porteurs, nous les convainquons qu’il y a un intérêt à travailler ensemble pour être efficace et visibles… Dans le même temps, nous construisons le site Internet, le CRM… Pour moi, il est primordial que l’équipe fasse un travail constructif, intelligent. Nous devons donc évacuer les tâches à faible valeur ajoutée grâce à des outils numériques efficients, bien pensés, pour pouvoir nous consacrer sur notre cœur de métier : faire connaître la fondation et ses projets sur le territoire auprès des dirigeants. 2019 va être l’année de la transformation de cette vision en actions. Nous allons aller voir les patrons avec nos projets et nos témoins. Nous allons les faire adhérer et les convaincre d’y participer.

Quel est le cœur de métier de la Fondation ?

Nous identifions un porteur avec son projet, l’accompagnons dans le montage d’une opération, sa valorisation et allons lever des fonds. D’autres sont chargés de le suivre tels que les centres de référence d’UCA. Nous ne sommes pas experts dans son sujet.

Je suis comme un gosse, je suis passionné par les chercheurs et leurs projets. Nous devons restituer notre passion, l’excellence de ce qui se passe dans nos laboratoires aux entreprises afin d’exploiter nos synergies.

Comment valoriser la Fondation ?

Je crois beaucoup en la preuve par l’action. Je souhaite valoriser la fondation à travers les porteurs de projets anciens comme actuels, pour montrer ce que nous sommes capables de faire.

Qu’ils témoignent pour la fondation, qu’ils soient nos grands témoins, nos ambassadeurs. Quel meilleur ambassadeur que Mycophyto qui, lors d’une conférence à SKEMA, remercie la Fondation pour son accompagnement ?  Notre travail est de faire en sorte que des porteurs de projet se sentent accompagnés, épaulés, suivis et qu’ils aient envie de dire : « Géniale la Fondation ! Vous n’imaginez même pas tout ce qu’elle a pu m’apporter ! ». Et ça tombe bien, nous avons besoin de faire parler de nous.

Comment intervenez-vous auprès des étudiants ?

Tout d’abord, il y a les différents programmes historiques de bourses d’excellence : égalité des chances, étudiants-entrepreneurs et étudiants-sportifs de haut niveau.

Ensuite, nous avons un programme « School for life » complet dédié à la mise en place de pédagogies innovantes ou encore le développement du sentiment d’appartenance à notre belle Université par exemple.

Un dernier mot pour conclure ?

Le président de UCA, J.M Gambaudo, aime à répéter : « La terre appartient à ceux qui la labourent. » L’action, le fait d’avancer dans une direction sans se laisser détourner, c’est cela l’essentiel : faire avancer les choses.

Photographie : (c) Aurélie MACCARI/Service Communication UCA

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